*****département de jijel*****

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# Posté le vendredi 08 août 2008 11:35

Modifié le vendredi 21 août 2009 04:06

el milia

el milia
La ville d'El-Milia se situe au Nord-est de l'Algérie dans le nord constantinois. El Milia fait partie de la Wilaya de Jijel (18000). Elle se trouve aux croisements des routes de Constantine, Jijel, elle est à 72 km de Constantine au Sud, 80 km de Skikda à l'Est, 57 km de Jijel à l'Ouest et à 15 km de la mer méditerranée
Population : 83 931 habitants (recensement 2007).
Religion : Islam
Culture : Arabo-Berbère
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# Posté le samedi 01 août 2009 09:45

Modifié le mercredi 12 août 2009 05:11

Cueillette des olives à Ouled Salah (El Milia)

Cueillette des olives à Ouled Salah (El Milia)
Située à l'extrême est des frontières de la wilaya de Jijel, à quelque 6 km du chef-lieu de la commune d'El Milia, de laquelle elle dépend administrativement, Ouled Salah est une bourgade qui renoue ces jours-ci avec ses traditions ancestrales.
A l'instar des autres localités de la région, ce vaste bourg de quelques centaines d'habitants qui s'est vidé, faut-il le dire, de sa population à la faveur de l'exode rural des années 1970-1980, mais aussi celui des années 1990, est en effervescence en cet automne, saison de la cueillette des olives.
Des familles entières, des femmes surtout, mais également des hommes, sont là à pied d'œuvre depuis le début de ce mois pour cueillir les olives.
Habitant pour la plupart d'entre elles la ville d'El Milia, où elles sont installées avec leurs familles depuis des décennies, de nombreuses femmes rallient chaque matin le douar natal, celui de leurs grands-parents pour être à l'heure et entamer une journée d'un travail harassant.
« La cueillette des olives a toujours été un travail pénible, voire une véritable corvée, bien que cette tâche soit, depuis des lustres, ancrée dans nos traditions », témoignent des femmes de retour d'une journée de labeur.
Chaque matin que Dieu fait, ces femmes se lèvent tôt et s'efforcent d'être à l'heure pour arracher une place à bord d'un bus de transport qui fait la navette entre la ville d'El Milia et le douar Ouled Salah.
Les retardataires ne trouvent pas de place, nous indique-t-on sur le lieu de départ de ce bus. Les bousculades sont parfois intenses entre des femmes qui s'empressent pour être à l'heure et entamer leur dure journée de travail. Depuis quelques temps, les habitants de cette bourgade, tout comme ceux qui y reviennent pour la cueillette, sont toutefois satisfaits des nouvelles conditions dans lesquelles ils se déplacent.
La route reliant la ville d'El Milia à Ouled Salah, en passant par la localité d'El Atka, a enfin été aménagée après une longue attente de la population.
Il ne reste que le bitume pour que cette voie qui se prolonge jusqu'au bassin du barrage de Boussiaba soit achevée. Les habitants ne cachent d'ailleurs pas leur satisfaction de voir enfin leur isolement rompu, non sans mentionner qu'ils attendent toujours d'autres gestes de la part des responsables locaux « pour (les) raccorder, pourquoi pas, au gaz de ville et trouver une solution à l'alimentation en eau potable ». Le transport scolaire est également un souci pour les habitants ; certains n'ont même pas les moyens de prendre en charge les frais quotidiens de déplacement de leurs enfants scolarisés à El Milia. Chaque jour, au matin comme en fin d'après- midi, les mêmes scènes de bousculades sont là pour rappeler qu'il est urgent de trouver une solution à ce problème pour faciliter le transport des élèves de cette localité, longtemps marginalisée, de l'avis même de ses habitants. Un des fiefs de la guerre de Libération nationale, Ouled Salah, qui se souvient encore de ses martyrs en ce mois glorieux de novembre, a payé le prix fort pour sa participation à la libération du pays.
La cueillette des olives, coïncidant avec le mois de novembre, est aussi vécue comme un moment de remémoration de ces événements.
L'huile d'olive a toujours été un aliment de substitution en ces temps-là où les vivres et le ravitaillement faisaient défaut. C'est un aliment de base qui fait partie des traditions culinaires de la région.
Pendant la guerre, l'Histoire retiendra que chaque combattant, chaque moudjahid, selon des témoignages unanimes, avait sa petite bouteille d'huile d'olive dans la poche pour se nourrir en cas de besoin. Roger Trinquier, sinistre colonel de l'armée coloniale, qui avait été chargé de commander le secteur d'El Milia, a reconnu dans ses mémoires qu'il avait tenté de contrôler la cueillette des olives dans la région, juste, avait-il avoué, "pour éviter que l'huile d'olive n'atterrisse dans les maquis de la Révolution" ( bonjour a la famille boulkhodra ) de Ouled Salah

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# Posté le mercredi 25 novembre 2009 08:31

Le meilleur poissonnier d el milia

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# Posté le lundi 07 décembre 2009 12:10

hafid mon ami le poissonnier

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# Posté le samedi 21 novembre 2009 04:08

el milia

el milia
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 09:50

el milia classe 2eme année primaire=CP2eme année, Publié ( par elmiliastory )

el milia  classe 2eme année primaire=CP2eme année, Publié ( par elmiliastory )


l'année scolaire 1969-70 ,notre classe de cours préparatoire 2eme année, à l'école nouvelle actuelle école GUELLIL devant le grand eucalyptus

48 ELEVES + le maitre et instituteur BOULTIF YOUNES enseignant de langue arabe et ancien grand joueur de foot à la JSEM au poste d'arriere latéral,cétait un excellent maitre et un bon joueur.

la liste des éleves n'est pas complete.

moi le petit Hacene Boucherit ,au 1er rang accroupis,le 9eme éleve à partir de la gauche(à partir du maitre),pantalon noir et chemise à manches courtes et BABICHOU à ma gauche.

voici la liste presque complete:

1-Le maitre ;younes boultif

2- Hamouda 14- ? 27-Bouhjila a 38-Nouicer

3-Bouaziz 15 -? 28-Bouabane 39-Boutina

4-SIouala t 16- Lahmar 29-Abdennour 40-Siouala

5-Alioueche 18 -zouikri 30-? 31-? 32-, 41-Siouala

6-DJAMAA 17 Abdennour 33-Bouchakri a 42-Farah h

7-Kerouaz ? 19-laboudi 34-Badache 43-Bouab

8-KRID S 20-,21- ? 35-Chabil a 44- ? 45-Mokhbi h

9-Hacene Boucherit 23-Bounnah s 46-Laalmi b

22-Bounnah z 36-Telmani k 47-Boulaa dodo

10 –babichou 24 ? 25-Chekireb 37-Bouzmit 48-Derouiche nabil

11-Mechouche 26-CHEKIREB 49-Boulaa Mokhtar.

12-Laboudi

13-Boubertakh




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# Posté le mardi 13 octobre 2009 08:15

el milia sous la pluie septembre 2009 (photo boubazine hocine )

el milia sous la pluie septembre 2009  (photo boubazine hocine )
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 03:46

le général de gaulle en visite a el milia

le général de gaulle en visite a  el milia
Le général DE GAULLE en visite à EL MILIA

EL MILIA était une petite sous-préfécture rebelle à la colonisation ,du nord constantinois ,située dans la vallée de l'oued-el-kébir à une vingtaine de kilometres de la cote méditerranéenne,enserrée dans des montagnes couvertes pour la plus part de forets denses riches en chène-liege et de maquis divers ,lieux idéaux pour les maquisards et les résistants.Elle comptait cinq milles habitants ,quelques colons et quelques dizaines d'européens.Les habitants vivaient de l'élevage de bovins , d'ovins et d'agriculture .

Les immenses forets de chène-liege étaient exploitées par la famille MERLE-DES-ISLES.




En juillet 1959, le colonel Trinquier prend le commandement du secteur d'El Milia dans le nord Constantinois avec son chef d'état-major le capitaine Dabezies.

Lors de la tournée des popotes le colonel Trinquier était là , il pensait que DE GAULE allait trop vite sur le chemin de l'abondant et que l'armée ne le suivait pas. EL MILIA était le premier secteur qu'allait visiter le général .Les notes reçues pour la visite demandaient sa réception hors des villes, LE COLONEL Trinquier choisit CATINAT (Settara de nos jours).

IL est arrivé par hélicoptère alouette, avec sa suite dans plusieurs hélicopteres bananes à double rotors, et se poser directement sur le terrain aménagé pour l'occasion, quelques camions militaires étaient mis à la disposition de la population ainsi que des voitures et d'autres moyens. La population était curieuse et voulait voir DE GAULLE qui tenait son destin en main.

Ce jour là le président DE GAULLE avait dit : je suis aussi président de la république, j'ai d'autres problèmes que le problème algérien, il faut faire l'europe, il faut y entrer en France solide, il faut que nous soyons un grand pays.

Le président DE GAULLE avait compris que le problème de l'algérie et sa décolonisation arrivaient, mais ce genre d'officiers de para et d'ultra (TRINQUIER) pensait que rien n'était perdus et qu'ils étaient sur la bonne voie et persistaient à penser qu'ils devaient continuer avec des manières plus fortes.

LA WILAYA, le FLN et L'ALN cherchaient à tout prix à éliminer cet officier.

Il avait plusieurs fois échappé à l'attentat et l'assassinat à EL MILIA ou en dehors de la ville.

Une fois sur la route de Constantine, lors des travaux de débroussaillement, les moudjahidine s'étaient aperçus un peu tard que le colonel était revenu dans une jeep alors qu'il devrait être dans une 203.

La deuxième fois sur la route de BOU-ARRERIDJ, il avait échappé à l'assassinat car il avait pris l'hélicoptère au lieu de passer par route.

La troisième fois lors de l'attentat contre le capitaine trésorier, vers 14 heures, commis par un fidayîn qui avait réussi à s'enfuir. Le capitaine fut abattu par plusieurs balles de pistolet.

La quatrième fois le jour ou le juge d'EL MILIA fut tué. En rentrant chez lui, le juge aperçut sous les escaliers qui montaient à l'étage, un individu caché. Cette découverte lui fut fatale, il reçut la rafale qui devait être destinée au colonel. Le moujahid avait réussi à s'enfuir.

Au mois de mai 1960, qui était un test et une épreuve finale pour l'autodétermination de l'algérie et d'EL MILIA en particulier, il était là aussi.

Quelques temps avant ces élections les pouvoirs civils sont rendues au sous-préfet ESCOFFIER.

Les militaires et ce colonel faisaient le travail de la police.

El Milia devait élire 3 conseillers : 2 musulmans et 1 européen (fils de colons Ferrovecchio) dont la famille exploitait le chêne-liège à EL ANCER.

Les élections se passèrent dans le calme mais avec 90% d'abstentions, sur le millier de bulletins votants la moitié étaient à blanc, mais le candidat du sous préfet était élu.

Une citation du fameux colonel dans son livre « le temps perdu » : ainsi le pouvoir gaulliste comme ses prédécesseurs n'avait pu résister à la tentation de tricher.les sacrifices que nous avions consentis pour faire des algériens des hommes libres n'avaient servi à rien.il était écrit que ce peuple serait toujours opprimé et ne pourrait jamais exprimer sa volonté ».

SON départ d'EL MILIA :Au troisième trimestre de l'année 1960 ,le colonel TRINQUIER a été relevé de ses fonctions et remplacé par un autre colonel ARNOUX-RIVIERE ,ce qui n'a pas été du gout du premier car il avait beaucoup de projets macabres pour EL MILIA et ses habitants en demandant plus de moyens humains et matériels .il voulait gagner la guerre coute que coute.il eut juste le temps nécessaire pour passer son commandement et prit son congé de fin de campagne.

Il fut rappelé en métropole, via ALGER, puis affecté à NICE.

Il n'avait pas compris ou voulu comprendre que la guerre tirait à sa fin et que la population d'EL MILIA se débarrassait des ses actes abominables, de même qu'une nouvelle ère gaulliste avait commencé...



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# Posté le vendredi 18 septembre 2009 03:44

el milia vue d un satelite

el milia  vue d un satelite
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# Posté le dimanche 06 septembre 2009 10:39